lab21 ouvre ses portes

Aujourd’hui, lab21 ouvre ses portes. 

 

SUPER !!!!…. heu…. C’est quoi, lab21 ?

C’est un laboratoire de bonheur !

Parce que le bonheur… ça s’apprend et ça s’entretient !!!! 

Parce que vous êtes stressé(e) ? Le roi ou la reine de la procrastination ? Vous ne savez pas vous faire respecter ? Vous ne savez pas dire non aux sollicitations extérieures et perdez du temps ? Vous ne savez pas vous organiser ? Vous ruminez des idées sans cesse ?

 

 

Passez au labo

 

 

Allez.. je vous en dis un peu plus sur  lab21 :

2 COACHS : Li-Cam, coach et auteure de science de science-fiction, et moi, Ka. Une spécialiste de la créativité et une passionnée d’intelligence relationnelle.

FORMATION SUR-MESURE à construire en piochant parmi les 21 modules proposés au sein de 7 départements  : Raconter, Agir, Me dépasser, Créer, Me respecter, Être zen et Me connaître. Vous construisez donc votre propre laboratoire d’expériences pour vous former en toute liberté, sur mesure et rapidement, quand vous voulez et où que vous soyez !

UN DÉPARTEMENT SECRET !  Le sésame pour ce département secret : avoir suivi 5 modules. Et la porte s’ouvre sur  une expérience live d’une heure de l’autre côté du miroir…. chut… c’est secret !

SI VOUS N’ARRIVEZ PAS À VOUS DÉCIDER par mi ces 21 modules : ab21 vous propose un test pour connaître votre totem. Un totem qui va vous guider vers des modules recommandés. Vous allez entendre parler de licorne, de dragon…

ET LE MUST !  Vous êtes accompagné(e) par un coach en session individuelle. 1 heure de coaching pour chaque module choisi. Ça veut dire 1 module = 1 heure, 2 modules = 2 heures…. 

 

lab21 ouvre les portes du laboratoire de bonheur ce soir à 19H : rendez-vous ICI

MEILLEURS VOEUX

Pour 2017, Boîte Crânienne vous souhaite des étoiles et des petits pas.

Autant d’étoiles que de rêves à réaliser. Des étoiles à décrocher. Des étoiles qui vous donnent envie et qui vous mettent en mouvement.

Des étoiles qui guident vos pas. Des petits pas pour chaque jour de l’année. Sans effort et avec plaisir. Des petits pas pour décrocher votre rêve.

Cette année, je dis STOP !

STOP aux fausses étoiles qui ne sont pas les miennes, aux astres lumineux qui m’attirent comme un papillon aveuglé par ses promesses et aux paillettes d’une meilleure version de moi qui ne me correspond pas.

STOP aux résolutions qui ne sont bonnes que pour mon égo, aux exigences bien intentionnées de tous les préceptes de développement personnel et aux diktats du mieux-être.

STOP aux pas de géants qui me consument et m’épuisent, aux chemins de croix qui me culpabilisent (parce que je n’ai pas appris mes 10 mots quotidiens d’espagnol, que je n’ai pas médité 20 minutes, que je n’ai pas fait de sport, que j’ai mangé deux pains au chocolat, parce que je n’ai pas… parce j’aurais pu… parce que j’aurais du…).

Cette année, je dis OUI.

OUI à des étoiles qui me font briller les yeux parce que je les ai fait naître.

OUI au plaisir du chemin pour les atteindre.

Cette année, les Happy Brainies, dites OUI aux étoiles et aux petits pas !

Joyeuses fêtes, Happy Brainies !

Boîte Crânienne vous souhaite un très joyeux Noël et de très belles fêtes de fin d’année !

 

joyeux-noel

Je vous souhaite de :

vous reposer

 de rêvasser

 de prendre le temps

 de partager de bons moments avec ceux que vous aimez

Parce que tous ces moments de vide et de partage sont des ressources précieuses pour notre cerveau   

L’empathie cognitive pour les petits est une glace à la pistache

« L’incroyable histoire de la glace à la pistache » : voici le titre de mon premier livre pour enfants consacré à l’intelligence relationnelle. « L’incroyable histoire de la glace à la pistache ou Comment expliquer l’empathie cognitive aux enfants »… Un programme rafraichissant pour explorer le monde de l’autre, comprendre la différence de ce monde et l’accepter.

Je vous avais parlé de mon projet secret dans le post du 12 octobre 2016 : « Donnons une chance à nos enfants…. » … une chance de devenir de meilleurs adultes que nous. Pas meilleurs en maths, en sport ou en Miles Air France. Meilleurs que nous en authenticité, en relation humaine et en bonheur.

Comment faire ? 

Je n’aime pas le terme mais il a le mérite d’être compris par tous : « développement personnel ». Sous ce terme, se cachent des trésors pour faire de nous des adultes responsables, authentiques, épanouis et heureux. Et moi, je me pose toujours cette question : pourquoi le développement personnel est-il uniquement destiné aux adultes ? Il est donc question de développer les compétences profondément humaines dès le plus jeune âge. Et j’aime à penser que celle qui est la plus précieuse et la plus importante est l’intelligence émotionnelle (ou relationnelle). 

Vous n’êtes pas convaincus ? Lisez : « Nous sommes des icebergs prisonniers de la Reine des Neiges ». La situation dont je parle dans ce post est une situation que je rencontre très souvent dans les accompagnements professionnels : le constat d’une incapacité relationnelle, voire d’un handicap du lien à l’autre. Et cette situation me fait toujours le même effet : elle m’étonne et m’attriste. Elle m’étonne parce que j’ai toujours du mal à comprendre (et à me faire à cette idée de) la détresse relationnelle dans laquelle beaucoup de nous sommes. Elle m’attriste parce qu’elle cause tellement de malentendus, de relations biaisées et de souffrance.

Face à ce triste constat, j’ai un rêve.

Le rêve de l’adulte que je suis devenue au prix de tant de temps, tant de difficultés traversées et tant d’efforts déployés. L’adulte qui dit : « Hé ! Ca ne vous dirait pas qu’on donne une chance à nos enfants d’aller un peu plus vite et un peu plus loin ? De devenir meilleurs que nous en authenticité, en relation humaine et en bonheur ? »

Ainsi est né mon projet secret !

Une série de livres dont le but est d’expérimenter et développer son intelligence relationnelle au travers d’histoires dont chaque enfant est le héros. 

Parmi les mémoires que j’ai dû écrire dans mes études, il est celui du premier cycle de la formation en Gestalt-Thérapie : il consistait à expliquer ce que nous avions compris de la théorie gestaltiste. J’ai choisi d’imager chaque concept de cette théorie par un élément concret (nuage, vent, feu…) au travers d’histoires courtes qui mettaient en scène un petit garçon nommé Ebonir.  I give youuuuu the « Abécédaire de Gestalt-Thérapie pour les tout-petits ».

J’ai essayé que chaque histoire de cet « Abécédaire de Gestalt-Thérapie pour les tout-petits » puisse être lue à 2 niveaux : comme un simple récit et comme une allégorie. J’ai toujours aimé expliquer les idées et les concepts par des métaphores et des histoires.  C’est une dimension que j’essaie de mettre dans tout ce que je propose : ateliers, conférences ou coaching, quel que soit l’âge des participants. Adolescents, jeunes adultes ou adultes : faire appel à l’imagination et à la créativité est un outil puissant de l’apprentissage. Et en plus, c’est fun et ludique !

Ma frustration dans l’écriture de ce mémoire : ne pas avoir eu de dessins pour illustrer chaque histoire… Alors… pas question d’être frustrée à nouveau dans mon projet d’écriture de livres pour enfants !!!! JE VEUX DES DESSINS !!!!  Qui n’illustreront pas seulement mes propos. Qui raconteront aussi une histoire !

Et notamment la toute première histoire de cette série consacrée à l’intelligence relationnelle :« L’incroyable histoire de la glace à la pistache ». Focus sur l’empathie cognitive pour débuter le voyage dans l’intelligence relationnelle !

Chacun de nous a un univers spécifique qui lui fait voir le monde d’une certaine façon.  Personne n’a raison et personne n’a tort. « L’incroyable histoire de la glace à la pistache » permet de comprendre l’autre sans pour autant adopter son point de vue sans réfléchir, sans pour autant rejeter ce point de vue différent et sans pour autant considérer son propre point de vue comme le seul valable. Le tout expliqué autour de glaces à la pistache et à la vanille, de Louise et de Martin, d’extra-terrestres et de lunettes spéciales.

Un livre à lire seul (quand on est sait lire !) ou à lire avec ses parents. Un livre avec des questions pour trouver soi-même les réponses les plus « intelligentes », c’est-à-dire les plus adaptées à la situation. Un livre qui permet aux enfants de « réfléchir » à leurs réactions et de décider de la réponse qu’ils veulent donner.

Ce livre sera accompagné d’un fascicule pour les parents (ou grand-parents ou oncle/tante ou nounou ou grand frère/grande soeur….) pour passer de l’autre côté du miroir : au delà de l’histoire racontée, des questions posées à l’enfant pour lui faire prendre conscience de son mode de pensée et des éclairages pour développer son empathie cognitive, ce fascicule explique le dispositif pédagogique et propose des pistes pour aller un peu plus loin avec l’enfant (Quelles situations personnelles pouvez-vous évoquer ? Quelle analogie pouvez-vous faire ?…….)

Alors… si vous aussi, vous avez envie de faire économiser du temps, de l’énergie (et de la souffrance parfois !) à vos enfants… faites-le moi savoir !

Donnons une chance à nos enfants…

… de devenir de meilleurs adultes que nous. Pas meilleurs en maths, en sport ou en Miles Air France. Meilleurs que nous en authenticité, en relation humaine et en bonheur. 

Je n’aime pas le terme mais il a le mérite d’être compris par tous : « développement personnel ». Sous ce terme, se cachent des trésors pour faire de nous des adultes responsables, authentiques, épanouis et heureux. Et moi, je me pose toujours cette question : pourquoi le développement personnel est-il uniquement destiné aux adultes ? Et ce, au travers de formations que notre entreprise nous paie ou que nous finançons par nous-mêmes, un peu sous le manteau, parce qu’il s’agit de ces fameuses sciences molles.

C’est comme ça que…. C’est comme ça qu’à 30 ans, nous découvrons comment développer notre confiance en nous et changeons notre manière de voir notre avenir professionnel. C’est comme ça qu’à 32 ans, nous découvrons l’écoute active et que nos relations avec les autres en sont transformées. C’est comme ça qu’à 35 ans, nous suivons une formation de Communication Non Violente et que nous révolutionnons nos rapports personnels et professionnels. C’est comme ça qu’à 39 ans, nous assistons à une conférence sur la méditation et que sa pratique fait reculer le burn-out qui nous guettait.  C’est comme ça qu’à 41 ans, nous continuons à lutter contre le stress qui nous ronge et comprenons enfin ce qui se joue pour nous et comment gagner en bien-être. C’est comme ça qu’à 43 ans, nous disons, pour la première fois, NON à une amie sans nous sentir coupable. C’est comme qu’à 45 ans, nous prenons soin de la seule personne dont nous ne nous étions jamais occupé : NOUS. C’est comme ça qu’à 46 ans, nous découvrons comment fonctionne notre attention et travaillons aujourd’hui totalement différemment. C’est comme ça qu’à 48 ans, nous posons nos limites face à l’autre tout en le prenant en compte. C’est comme ça qu’à 50 ans, nous comprenons enfin que les émotions sont des outils précieux de communication et pas des ennemis à combattre.

Et vous, les adultes ! Oui, vous !!! Ces mots évoquent-ils quelque chose pour vous ? Vous rappellent-ils un de ces moments où vous avez grandi d’un seul coup ? Un de ces moments où vous vous êtes dit « Mais oui… C’est ça… » avec un sourire presqu’étonné et en secouant la tête.

Savez-vous combien d’enfants ratent leurs études parce qu’ils ne se sentent pas à la hauteur ? Savez-vous combien d’ados sont au bord du burn-out parce qu’ils s’épuisent à travailler trop et mal ? Savez-vous combien de jeunes adultes sombrent dans une dépression lors de leur première prise de poste parce qu’ils découvrent qu’ils détestent ce métier ? Savez-vous combien d’ados sont en colère contre les autres dont ils se sentent toujours agressés ? Savez-vous combien d’enfants n’osent pas lever la main en classe alors qu’ils connaissent la réponse ? Savez-vous combien d’enfants ont appris que les émotions sont pour les faibles et qu’il faut jamais les montrer ?

Moi, je ne sais pas.

Je sais seulement que mon métier m’a permis d’accompagner des adultes qui ne se sentaient pas à la hauteur, des adultes qui ne savaient pas travailler efficacement et se tuaient en heures de labeur, des adultes qui n’avaient jamais osé dire qu’ils n’aimaient pas les études qu’ils faisaient et qui rêvaient en silence de faire un autre métier, des adultes qui ne savaient pas faire autrement qu’être agressifs avec les autres parce qu’ils avaient l’impression que les autres les attaquaient tout le temps, des adultes inventifs et fascinants que le manque de confiance en eux étouffait, des adultes « handicapés de la relation humaine » souffrant d’une profonde solitude alors qu’ils sont entourés de famille, d’amis et de collègues…

Alors moi, avec mes petits bras musclés et mon cerveau en ébullition, j’ai un rêve : donner une chance à nos enfants de devenir de meilleurs adultes que nous. Meilleurs en relations humaines, meilleurs en sérénité, meilleurs en bonheur. Et meilleurs en temps gagné !

J’ai envie de faire économiser aux enfants et aux ados du temps, de l’énergie et de la souffrance parfois.

Je ne détiens pas la vérité ou une recette miracle. J’ai envie de proposer des outils concrets pour muscler sa confiance en soi, pour penser par soi-même, pour être autonome dans sa manière de réfléchir, pour utiliser son cerveau au mieux, pour avoir des relations authentiques et saines avec les autres, pour développer sa bienveillance envers soi et envers les autres…

Comment faire que ce rêve prenne forme ? 

Certes, chez Boîte Crânienne, il y a des boîtes à outils présentés lors de conférences, d’ateliers ou d’accompagnements individuels. Les « conférences à la maison » présentent une boîte à outils aux parents et à leurs enfants, généralement des ados (collège, lycée). Les ateliers de travail en petits groupes visent les mêmes adolescents. Les accompagnements individuels sont destinés à la fois aux ados et aux jeunes adultes (études supérieures ou début de vie professionnelle). Et ma plus belle récompense est d’avoir donné envie à un de ces jeunes de tester un outil que je lui propose. Pas parce que je lui ai dit. Pas parce que c’est comme ça qu’il faut faire. Oh non !!!! Parce que sa curiosité a été aiguisée et qu’il a eu envie d’expérimenter quelque chose de nouveau.

J’ai envie d’aller un peu plus loin… To infinity and beyond !!!!!! 

Je vous parlais de mon projet secret…. Le voilà !

Un ensemble de livres pour enfants dont le but est d’expérimenter et de comprendre des concepts de l’intelligence émotionnelle au travers d’histoires dont ils sont les héros.

Je travaille sur le premier livre et vous en dévoile le contenu dans un prochain post 😊

Vous n’êtes pas convaincus ? Lisez : « Nous sommes des icebergs prisonniers de la Reine des Neiges ». La situation dont je parle dans ce post est une situation que je rencontre très souvent dans les accompagnements professionnels. Et elle me fait toujours le même effet : elle m’étonne et m’attriste. Elle m’étonne parce que j’ai toujours du mal à comprendre (et à me faire à cette idée de) la détresse relationnelle dans laquelle beaucoup de nous sommes. Elle m’attriste parce qu’elle cause tellement de malentendus, de relations biaisées et de souffrance.

Ce n’est pas moi qui le dis ! C’est l’adulte que nous sommes devenus au prix de tant de temps, tant de difficultés traversées et tant d’efforts déployés. C’est l’adulte qui dit : « Hé ! Ca ne vous dirait pas qu’on donne une chance à nos enfants d’aller un peu plus vite et un peu plus loin ? De devenir meilleurs que nous en authenticité, en relation humaine et en bonheur ? »

 

Crédit : superbe illustration imaginée et réalisée par Andry Rajoelina

Cet été, j’ai transformé mon cerveau

Cet été, j’ai transformé mon cerveau. Cet été, je me suis lancée dans la pratique du yoga, j’ai suivi deux nouveaux MOOC, j’ai pris des cours de cuisine thaïe, j’ai passé mon permis bateau et j’ai perfectionné mon italien. En fait,  j’ai ré-aménagé mon cerveau : chaque apprentissage en modifie la structure. Mon cerveau d’aujourd’hui n’est plus du tout le même que mon cerveau pré-vacances !

Vous connaissez le home-staging ? Ré-organiser, re-décorer, re-visiter votre décoration intérieure de votre appartement ? Et bien, c’est pareil mais version « Neurones » !

Chaque nouvel apprentissage re-structure notre cerveau. C’est ce que l’on appelle la plasticité cérébrale (ou plasticité neuronale).

Notre cerveau est capable d’apprendre parce qu’il est flexible : il se modifie en réponse aux sollicitations de l’environnement. Des connexions entre neurones sont créées, renforcées, affaiblies ou éliminées selon les besoins. Quand on parle de « connexion », on parle de « synapses » : les zones de « contact » entre neurones.

Chaque apprentissage crée de nouvelles synapses et renforce les connexions existantes entre les neurones.

J’ai plus de 40 ans et ça fait des années que mon cerveau est figé… non ? Mon cerveau a atteint sa maturité à l’adolescence… Et depuis cette période, je perds des neurones… non ?

Et bien… NON ! Notre cerveau est plastique jusqu’à la fin de sa vie de cerveau (et donc de la nôtre !). Tout ne se joue pas avant 3 ans, 7 ans ou avant l’adolescence ! Nous pouvons apprendre jusqu’à notre dernier jour !

« Le cerveau conserve sa plasticité toute la vie durant. Et comme la plasticité est à la base des apprentissages, on peut apprendre à tout âge, même si de manière différente, par des moyens différents et en passant par des étapes différentes » (Koizumi, 2003; OCDE, 2002).

Deux bémols :

1- Il existe des périodes dites « sensibles » : des périodes d’âges pendant lesquelles nous sommes plus réceptifs à tel ou tel apprentissage. Pourquoi ?? Parce qu’il existe deux types de plasticité. J’apprends à marcher quand je suis enfant : on parle de plasticité qui « attend de recevoir de l’expérience ». Notre cerveau est exposé à la bonne expérience au moment approprié (c’est-à-dire durant la période sensible). J’apprends à lire ou à jouer aux échecs : ce type d’apprentissage « dépend de l’expérience » et est susceptible de se produire tout au long de la vie.

2- Il convient de distinguer la nature de la re-structuration : le type d’apprentissage va influer sur les modalités de re-structuration du cerveau. Un apprentissage à long terme avec multiples répétitions va provoquer des modifications plus profondes. Dans mon cas, je peux être certaine que la pratique du yoga ou l’apprentissage de l’italien aura un impact important sur mon cerveau-staging : plus de connexions créées, plus de renforcement de connexions existantes. Parce ces pratiques sont faites de répétitions quasi-quotidiennes et s’étendent sur la durée. Si les 4 jours de révision intense du code maritime m’auront permis de faire un « sans faute » lors de l’examen, il est fort à parier que j’aurai oublier 90% de son contenu dans quelques semaines….

Alors… vous voyez le lien avec la manière d’apprendre ou de réviser ?? Hum… plus je répète, plus je renforce les « traces » dans mon cerveau… et plus il me sera facile de rappeler les informations stockées. Un peu comme si j’empruntais un chemin neuronal par habitude et sans difficultés.

Attention : si répéter est le sésame pour retenir une information, il ne s’agit pas de répéter comme un perroquet ! Il y a des moments-clés pour réviser après un cours et une manière optimale de le faire. Et ça… on en parle dans un prochain post ! 

 

Comment marcher 10 km par jour et rencontrer des gens

21H30 : le dîner est fini… « Ton portable est chargé ? On y va ?  » Nous voilà partis pour une chasse de 5 km à travers Paris. Je suis « Maîtresse K », apprentie-dompteuse, à la recherche de Pokemon sauvages.

Je ne suis pas une malade des jeux vidéos : j’ai eu une grosse crise de Shoot ’em up il y a 10 ans et une petite rechute avec Candy Crush il y a un an. Je n’ai jamais joué à un jeu de Pokemon, jamais regardé les dessins animés et ne connaissais que Pikachu. Et pourtant… je chasse le Pokemon la nuit, les yeux rivés sur mon Iphone !

QUE SE PASSE-T-IL ???? J’ai découvert Pokemon Go et je suis grave accro !

Pokemon Go, c’est quoi ? C’est un jeu qui consiste à chasser des Pokemon, les collectionner et les faire combattre. Un jeu qui permet au joueur de « devenir le meilleur dresseur du monde  » ! Un jeu pour smartphone dont il utilise deux fonctions : la géolocalisation et l’appareil photo. Et c’est là toute la puissance attractive de ce jeu : vous chassez des Pokemon « dans la vraie vie » !!!!

 

Pokemon Go

Un Bulbizarre devant la cheminée de mon salon !!!!

Le jeu utilise l’appareil photo de votre téléphone pour superposer des Pokemon numériques à votre environnement réel : on se risque à parler de « réalité augmentée » !

 

 

 

 

Pokemon Go

 

La géolocalisation fait le reste : l’écran de Pokemon Go ressemble à mon Google Map et m’indique les Pokestop et les arènes.

Les Pokestop sont indiqués par ces petits cubes bleus en lévitation. Vous avez besoin de Pokeballs pour capturer des Pokemons : passez donc vers un Pokestop pour récolter des Pokeballs, des potions qui soignent un Pokemon affaibli par un combat…

Cette photo est la vue de mon écran de téléphone en direct de mon balcon. Et c’est là où tout peut basculer en un instant !!!!

 

 

Car…. Attendez un instant… Il semblerait qu’un joueur ait activé un leurre devant un Pokestop d’une rue adjacente. Un quoi ?? Un leurre à Pokemon ! Une sorte de sortilège matérialisé à l’écran par un nuage de petites feuilles roses virevoltantes. Et quand vous voyez ça du haut de votre balcon, il n’y a qu’une seule chose à faire : attraper  votre batterie de secours et vous précipiter dehors ! 

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Avec votre batterie de secours dans une poche (le Pokemon est très vorace !) et votre téléphone dans une main, vous passez devant un bâtiment de votre quartier que vous ne connaissiez même pas : l’institution Frilley…. quezaco ??!! Ce jeu est génial : non seulement il vous fait sortir et parcourir des kilomètres, mais en plus, il vous fait (re-)découvrir votre quartier.

Alors….. L’Institution FRILLEY, fondée en 1864 par Jean-François Frilley prodigua, dès la création de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) en 1881 un enseignement de préparation aux examens d’entrée, puis aux concours de HEC…. Wahhhhhh…. Je muscle mes pattes arrière, améliore mon cardio, récolte des Pokeballs et des potions ET je me cultive !!!! Merci qui ?! Merci Pokemon Go !

 

Pokemon Go Go

 

Finalement, vous trouvez enfin THE bâtiment… hum… THE Pokestop pour être tout à fait exact… Rappel des épisodes précédents : vous êtes venu à CE Pokestop parce qu’un autre joueur avait activé un leurre à cet endroit précis. Vous n’êtes certainement pas le seul à avoir vu cette activité et le potentiel énoooooorme de capturer de nouveaux Pokemon. Effectivement, vous vous retrouvez avec d’autres joueurs en plein milieu d’une rue en travaux.

Le joueur de Pokemon Go se reconnait à trois signes distinctifs : le port de tête incliné vers l’avant, le regard rivé sur l’écran de son portable, un portable serré par une ou deux main(s). Pas plus de filles que de garçons, de générations Z que de quadras, de geeks que de gamers….

On se reconnaît d’un coup d’oeil et on se PARLE !!! On se parle pour de vrai, dans la vraie vie. Si, si !

 

Pokemon Go Arène

 

Vous savez maintenant à quoi ressemble un Pokestop. Voici à quoi ressemble une arène : un lieu « physique » où les dresseurs font combattre leurs Pokemons.

Depuis cette photo (précision pour les connaisseurs… héhé….), j’ai atteint le niveau requis pour faire mon premier combat. Un grand moment partagé avec deux hommes jusqu’à lors totalement inconnus : « Vous êtes là pour la même chose, non ? » Enorme sourire échangé avant un maximum de concentration pour une lutte sans merci 😉

On sourit à des inconnus qu’on vient de rencontrer à 6 km de chez soi !!!

 

 

Petite scène de vie d’hier soir : en parcourant le square des Batignolles à la recherche de Pokemon un peu exotiques (parce que vous serez rapidement déçu de capturer des Roucool ou des Rattata), je croise un groupe de 5 garçons. Pas de téléphone à la main… Rien ne pourrait dire d’eux qu’ils font partis de la communauté des dresseurs ! Et pourtant… en entendant les canards au loin, l’un d’eux lance : « Vous entendez, les gars…. c’est le cri des Pokemon ! ». Je me retourne : ils ont brandi leur téléphone et commencent une chasse nocturne. J’ADOOOORE !!!!!

 

Soporifik

 

J’ai oublié de vous dire : je marche le jour ET la nuit ! Dans mon quartier et partout ailleurs.

Pourquoi ?

Parce que les Pokemon à capturer sont différents le jour et la nuit, selon leur « habitat » et selon mon niveau de joueur.

Et j’en ai un peu marre des Rattata et des Roucool même si je peux les faire évoluer en d’autres espèces… Whaaaa… j’ai une ferme de Pokemon en fait….

 

 

Pokemon Go Incubateur
Je marche aussi parce que les oeufs de Pokemon éclosent SI et SEULEMENT SI vous avez marché le temps nécessaire à un incubateur pour faire son oeuvre.Pour cet oeuf, il faut marcher 2 km. Pour d’autres, 5 km ou 10 km.

A ce propos, j’ai deux réclamations :
– il semblerait que prendre le bus ou le tramway trompe l’incubateur. Nooooon….. Un Vélib et un nouveau Pokemon voit le jour…. Pffff… Vous n’êtes pas digne d’être un dresseur…. 😉
– je marche 2 km ce matin pour avoir le plaisir de découvrir un nouveau Pokemon… que dis-je ??!!!! Pour assister à la naissance d’un Pokemon !!!! Et comme tout parent, j’attendais… fébrile… anxieuse… excitée à l’idée d’avoir un Ponyta ou un Roudoudou…  Et bien, j’ai le plaisir de vous annoncer la naissance d’un… Rattata… Pfff… Ceux qui jouent me comprendront…. ;-))

 

 

Pokemon Go est une révolution de l’interaction. Interaction avec son environnement et avec les autres joueurs. C’est le premier jeu qui donne envie de sortir de chez soi, de marcher des kilomètres et de sourire à des inconnus.

Alors…. GO !!!!!!

 

 

Crédit Photo « Image à la Une » : Boîte Crânienne

Merci, Mesdames de ELLE Active !

La semaine dernière, je participais au Forum ELLE Active, le forum organisé par le magazine ELLE et animais vendredi 8 et samedi 9 avril un atelier « Je booste ma concentration malgré les interruptions ».

KDF - ELLE Active 2016

45 minutes de présentation et de questions-réponses sur un sujet qui concernent hommes et femmes, adultes ou ados, actifs ou étudiants : comment fait-on pour se concentrer quand l’ère digitale nous fait les yeux doux avec ses Tweet, ses mails, ses messages, ses notifications, ses alertes, ses Skype et ses Snapchat ?

Tout d’abord, nous avons parlé de ce qu’est la concentration : qu’est-ce qui se passe dans notre cerveau quand notre attention est focalisée ? Et oui ! Pour avoir un plan de bataille, il faut d’abord comprendre son allié avant de déjouer ses ennemis. Alors… un cerveau concentré, ça ressemble à quoi ?

Comprendre comment fonctionne notre attention permet aussi de déculpabiliser : notre cerveau est régi par un système qui attire notre attention sur ce qui est le plus saillant dans l’environnement qui nous entoure. Autant vous dire que certains soupirs de soulagements se sont fait entendre : notre cerveau va réagir automatiquement à un alerte Facebook parce qu’il ne veut pas rater une opportunité ou un danger.

Notre cerveau n’a qu’une règle réflexe en matière d’attention : il ne veut pas passer à côté de quelque chose d’important.

Après l’analyse et la compréhension, vient le temps de l’action : c’est à nous de contre-attaquer et de déjouer les phénomènes naturels de « fuite » d’attention.

Boîte Crânienne avait concocté une boîte à outils pour l’occasion : 7 stratégies pour booster sa concentration.
Vous vous souvenez des 7 règles d’or pour vous aider à focaliser votre attention sur votre report Excel ou votre devoir de maths  ?
1- Aménagez
2- Résistez
3- Découpez
4- Planifiez
5- Savourez
6- Respirez
7- Méditez

Je remercie toutes les personnes présentes à cet atelier pour leur attention et leur bienveillance. Merci également d’avoir partagé vos expériences en matière de stratégies : comment vous organisez vos pauses pour reprendre votre souffle et gagner en énergie, comment vous avez aménagé un outil que vous connaissiez déjà pour qu’il soit adapté à vos propres besoins… J’ai adoré avoir vos avis ! Ils sont extrêmement précieux pour moi : vos expériences personnelles me permettent d’ajuster mes propos.

Je vous donne un exemple de modifications que je vais apporter à la version complète de cet atelier qui est une conférence de 1H30 :
Une des stratégies que je propose est de découper ce que vous avez à faire en mini-missions et je vous parlais de l’intérêt des « listes de choses à faire ». Deux d’entre vous m’ont parlé de cette liste et de… son inefficacité ! Je crois même me souvenir que l’une d’entre vous l’avait abandonnée au bout de quelques jours. Et pourquoi pas ! Tous les outils ne conviennent pas à tous. En bon sceptique, j’aime tester un outil et… décider.
Votre retour m’a donné une idée : lors de ma prochaine conférence, je donnerai plus de précisions sur la manière de constituer une To-Do-List pour vous donner toutes ses clés de succès. Et pour « donner sa chance au produit » qu’est la To-Do-List ! Il y a des techniques pour construire ces listes afin qu’elles remplissent leur fonction d’aide et ne soient pas une chose de plus qui nous déconcentre et nous culpabilise.

Donc… Merci, Mesdames !