Bonnes fêtes, mes Happy Brainies !

Mes chères et chers Happy Brainies, je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !

 

Voici la liste au Père Noël que je fais pour vous :
⭐ du kiff à l’état pur pour mettre de la joie dans votre coeur
⭐ de la douceur pour vous ressourcer
⭐ du repos pour recharger vos batteries
⭐ des moments de partage avec celles et ceux que vous aimez
⭐ des échanges avec les personnes qui vous font du bien
⭐ des bonnes choses à déguster pour vous donner le sourire 
⭐ des éclats de rire parce que c’est bon pour le moral
⭐ des paillettes pour que ce soit la fête !
⭐ de l’amour à donner et à recevoir (avec votre petit chat, ça marche aussi !)
⭐ un réveillon de Noël qui vous fasse plaisir et qui soit bon pour vous (surtout qui soit bon pour vous… et je ne parle pas d’estomac)
⭐ un réveillon du Jour de l’An qui soit le réveillon de vos rêves (que ce soit en mode fiesta jusqu’au bout de la nuit ou en mode pyjama pour 8 heures de séries sur Netflix)

 

Je vous remercie d’être là, mes Happy Brainies !
Pour cette année passée ensemble… vous savoir à mes côtés est le plus beau cadeau que le Père Noël pouvait m’apporter.

 

Je vous retrouve le 8 janvier avec plein d’étoiles dans les yeux pour une belle année à construire ensemble ! 🚀🚀⭐

Une conférence-spectacle

JOUR J POUR VOUS DÉVOILER UN DE MES PROJETS SECRETS : UNE CONFÉRENCE-SPECTACLE !

 

Depuis la rentrée, je travaille avec Fabrice Abraham, un comédien français.

Un comédien que vous avez peut-être vu dans des séries (Engrenages, Profilage, Les Revenants saison 2…), des films (99 francs, Blanche nuit…), dans des pièces de théâtre (La vie privée d’un super-héros…) et dans ses one-man shows (Salades de Museau, Tuwaware).

 

1 COMÉDIEN + 1 BOÎTE CRÂNIENNE  = 1 CONFÉRENCE-SPECTACLE

RAISON N°1
Je suis persuadée qu’aujourd’hui, nous voulons tous un deuxième effet Kiss Kool : on a envie de passer un bon moment au ciné ou au théâtre ET on est content si on repart en se couchant moins bête. La Fabrique à Kifs en est la preuve : on passe un moment délicieux, on rigole, on teste des trucs avec nos voisins ET on apprend des choses sur le développement personnel. Inversement, on veut se former et apprendre de nouvelles compétences ET on veut que ce soit fun et original parce que les formations-à-la-papa, on en a tous soupé ! C’est tout le succès des Serious Games.

RAISON N°2
Quand je suis rentrée de vacances d’été (et grâce à Gaël Châtelain qui a changé ma vie !), j’ai pris la décision de KIFFER, kiffer et… kiffer ! Les conférences, ça me plait énormément. D’ailleurs, qui l’eut cru ?! Moi, qui passe inaperçue dans une soirée réseau (généralement, je m’enfuis très rapidement… ceci expliquant cela…), moi qui n’ouvre pas la bouche dans un dîner de plus de 10 personnes (et qui bénéficie de cette capacité géniale pouvoir regarder un film avec mon ami imaginaire… un don développé dans des réunions interminables et sans aucun intérêt tant professionnel qu’intellectuel dans ma vie d’avant), moi qui déteste me faire remarquer… donnez-moi un micro et une audience : JE KIFFE !!!! Discours de mariage, prise de parole en public, conférence…. c’est mon truc ! J’adore ça !

RAISON N°3
Pour ceux qui me connaissent en conférence, j’aime raconter des histoires, faire vivre des anecdotes et interagir avec les participants. Comment aller plus loin ? Faire un vrai show, offrir un vrai spectacle, me doter d’un jeu d’acteur ? Ce n’est pas avec mes 3 mois de cours Florent (c’est véridique !) qui allaient me permettre d’atteindre cette dimension ! J’ai donc pensé à travailler avec un professionnel de la profession ! J’ai demandé à Fabrice Abraham que je suis depuis plus de 10 ans et qui m’a fait le cadeau génial d’accepter de co-créer une conférence-spectacle.

Ce projet était d’abord un rêve en ce début d’année…  Un rêve qui est devenu projet en septembre.
LE NEURO-SHOW EST NÉ ! UNE CONFÉRENCE BASÉE SUR LES NEUROSCIENCES QUI FAIT SON NUMÉRO (avec des morceaux de comédien dedans !).

 

 

Nous avons choisi de travailler sur une des boîtes à outils de Boîte Crânienne : celle qui a le plus de succès ! Que ce soit en atelier ou en conférence. And the winner is… l’ATTENTION !!!!

UNE CONFÉRENCE-SPECTACLE : « BOOSTER SA CONCENTRATION » 

 

Alors…
… on a relevé nos manches, on a écrit sur des Post-It géants, on a collé des mini-Post-It pour savoir qui disait quoi (des bleus pour le gars, des roses pour la fille… oui, je sais, quel cliché !!!), on a bu du vin (bah oui… faut bien célébrer chaque session de travail !), on a appris notre texte, on a répété en prenant des fous-rires, on a changé le texte, on a testé nos références sur des beta-testeurs, on a trouvé un client pour faire notre première, on a changé le texte, on a beaucoup ri, on a re-répété, on a re-bu, on a re-changé le texte et on a pris un plaisir immense à travailler sur ce projet de dingue !!!!!

UN PROJET DE DINGUE !!!!! Parce que… je pensais que ça ne demanderait pas tant de jus de cerveau que ça… Ben oui ! Cette conférence, je l’ai déjà animée, re-travaillée, re-animée… Bref, je connais le contenu ! Mais une conférence-spectacle animée à deux, ça n’a rien à voir avec une conférence de moi-toute-seule !!!!! 

Quand je suis seule devant une audience, je peux commenter mes slides d’une manière ou d’une autre, je peux oublier une partie d’un concept important que je vais raccrocher à un autre concept quelques minutes après. Je n’ai jamais écrit-écrit un atelier ou une conférence : j’écris des notes, c’est-à-dire 3-4 mots qui me permettent de mémoriser les 3-4 idées que je veux transmettre. Une conférence-spectacle : CA N’A RIEN À VOIR !!!!

Pourquoi ça n’a rien à voir ??? Pour deux raisons : 
– Parce que le texte s’écrit dans sa totalité, mot à mot… comme une pièce de théâtre ! Qui dit quoi ? Et qui fait quoi ? Une pièce de théâtre, je vous dis ! Avec les slides en regard pour être calé sur le défilé de la présentation.
– Parce que le texte s’apprend, presque mot à mot ! Pour que ce soit un repère pour celui qui doit enchaîner. Pour que le dialogue soit respecté et soit fluide. Autant vous dire que c’est la partie qui a été la plus difficile pour moi qui avais pris la mauvaise habitude de n’en faire qu’à ma tête ! #lirecequiprécède

« BOOSTER SA CONCENTRATION », C’EST QUOI ?
– C’est du contenu pour comprendre comment votre cerveau fonctionne quand il se concentre (Respirez par le museau ! Si vous me connaissez, vous savez que je n’aime pas les présentations descendantes ou académiques !)
– C’est 7 stratégies pratico-pratiques pour vous concentrer et le rester : du take-away à appliquer dans la foulée

« BOOSTER SA CONCENTRATION », C’EST COMMENT ?
C’est un peu plus d’une heure de dialogues, de concepts imagés, d’anecdotes racontées, d’expériences à vivre en direct, de jeux et… de pâté-maison !

« BOOSTER SA CONCENTRATION », C’EST POUR QUI ?
Pour tout le monde  ! Que vous soyez collaborateur ou manager, entrepreneur, en recherche d’emploi, en reconversion, rentier, étudiant ou élève… cette conférence-spectacle est faite pour vous ! Parce que si vous avez un cerveau humain, vous savez combien il est difficile aujourd’hui de se concentrer. PIRE !!!! Combien il est difficile de rester concentré(e) !

Je vais vous confier un secret… Notre première conférence-spectacle était prévue pour aujourd’hui : mardi 19 décembre. Avec le public le PLUS exigeant qui soit : 500 millenials ! Un empêchement de dernière minute a obligé ce client à décaler cet évènement au mois de janvier. Alors on vous a fait une ch’tite vidéo live pour que cette journée soit tout aussi importante pour nous.

« BOOSTER SA CONCENTRATION », C’EST UNE CONFÉRENCE QUI PASSE AUSSI VITE QUE SI VOUS ÉTIEZ AU SPECTACLE ! 

 

 

La différence entre penser et méditer

Cet article est une traduction libre d’un post
écrit
 par Andy Puddicombe sur le blog de HeadSpace.
Avec leur aimable autorisation.

C’est donc lui qui s’exprime dans le « JE » de cet article.

 

Ça me surprend toujours que “méditer “ et “penser” soient souvent employés de manière interchangeable, alors qu’en fait ils désignent deux choses totalement différentes. Il y a plusieurs façons d’aborder la question mais celle qui résonne le plus, je trouve, est l’approche Zen Japonaise du “Grand Esprit, Petit Esprit”.

Le “Petit Esprit” désigne l’esprit pensant – notre esprit intellectuel, l’aspect de notre esprit qui nous est peut-être le plus familier. C’est l’aspect de notre esprit que nous utilisons tout au long de la journée pour vivre notre vie, penser les situations, les décisions, les projets ; c’est un aspect essentiel, nécessaire, et souvent très utile. De la même manière, comme vous l’avez pu le remarquer, c’est un aspect potentiellement problématique : occupé, distrait, épuisant et même parfois excessif.

Le “Grand Esprit”, d’un autre côté, fait référence à la qualité de conscience – l’aspect de notre esprit qui nous permet d’être conscients de nos pensées au moment où elles arrivent. Vous avez peut-être remarqué que, alors que nous méditons, nous avons la capacité de voir nos pensées, non seulement quand nous nous les repassons, mais également au moment même où elles apparaissent. C’est la conscience – c’est le “Grand Esprit” – qui crée vraiment de l’espace, nous donnant l’impression d’être plus tranquilles.

Par nature, cet aspect de notre conscience est dépourvue d’opinion, de croyance ou de jugement ; il est simplement le témoin de l’esprit tel qu’il est dans l’instant, qu’il y ait plein de pensées, peu de pensées ou pas de pensées du tout. Et parce qu’il observe plutôt que de prendre part, il nous donne l’impression d’avoir fait un pas en arrière et d’avoir pris de la distance, changeant notre perception de l’esprit.

Retournons à notre propos principal : quand nous méditons, nous ne sommes pas engagés dans un processus de pensée. Cela ne veut pas dire que notre esprit est vide – les pensées apparaitront toujours – mais nous ne cherchons pas à nous engager dans nos pensées. Nous entraînons notre esprit à ne plus courir après chaque pensée que nous aimons, et à ne pas résister à chaque pensée que nous n’aimons pas. Au lieu de ça, nous apprenons à nous familiariser avec une qualité de conscience.

Bien-sûr, même pendant la méditation, l’esprit va parfois vagabonder et être distrait, mais aussi longtemps que nous restons assis avec l’intention d’être simplement le témoin de notre esprit tel qu’il est – en identifiant quand l’esprit a dérivé, en laissant partir cette pensée et en focalisant à nouveau notre attention sur le point de concentration initial – alors nous pouvons appeler ça “méditer”, et non “penser”.

Peut-être que le moyen le plus facile de répondre à cette question se trouve dans l’expérience directe. Comment vous sentez-vous après une journée entière consacrée au “Petit Esprit”, passée en mode “penser” ? Ou comment vous sentez-vous en se réveillant le matin, quand notre esprit pensant a été actif toute la nuit ? A l’inverse, comment vous sentez-vous quand vous ouvrez les yeux après une méditation ? Comment vous sentez-vous quand vous lâchez vos pensées et vous perdez dans la nature ? On ne saurait comparer ce que l’on ressent quand on pense et ce que l’on ressent quand on médite.

Pour rappel et pour être très clair, ce n’est que penser est mal, ou que le “Petit Esprit” a moins de valeur. C’est simplement que lorsque l’esprit n’est pas entraîné, nous avons tendance à nous perdre dans le “Petit Esprit” et oublier que le “Grand Esprit” est là, tout le temps avec nous. Et alors nous sommes perdus dans les pensées, confus, distraits ou submergés. Mais en pratiquant la méditation – en entraînant le “Grand Esprit” – nous nous reconnectons à une qualité de conscience, à un sentiment d’espace et de clarté et à une autre manière de voir les choses qui change fondamentalement notre expérience de la vie.

 

Andy Puddicombe est un spécialiste de la méditation et de la pleine conscience. Présentateur et écrivain accompli, il est la voix de tout HeadSpace. Quand il avait une vingtaine d’années, à mi-chemin de l’obtention d’un diplôme universitaire en Sciences du Sport, Andy prit la décision inattendue de partir en Himalaya et d’étudier la méditation. Ce fut le début d’un voyage de 10 ans qui l’amena partout dans le monde et dont le point culminant fit son ordination comme moine bouddhiste tibétain dans le nord de l’Inde. Son retour à une vie laïque ne fut pas moins extraordinaire. Après une courte formation au Moscow State Circus, il rentra à Londres où il décrocha son diplôme en Arts du Cirque auprès du Conservatoire de Danse et de Théâtre tout en dessinant les premiers plans de ce qui deviendrait plus tard HeadSpace.

 

Credit Photo : HeadSpace
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